Pour la troisième fois de son histoire, le Sénégal a passé la phase de poules de la Coupe du monde en quatre participations. Si son meilleur parcours reste les quarts de finale en 2002, le Sénégal veut aller très loin lors de cette édition 2026. Pour cela, il faudra d’abord passer le cap de la Belgique, ce mercredi, en 16es de finale à Seattle aux États-Unis.
Dans cet entretien exclusif accordé à 221foot, Bernard Mendy, ancien défenseur du Paris Saint-Germain et actuel manager général de Téranga Sporting Club de Dakar, pense que c’est une affiche intéressante entre deux oppositions de styles :
C’est une affiche très intéressante entre deux équipes aux profils différents. Nous arrivons avec de la puissance, de la vitesse et une confiance retrouvée. C’est un match qui s’annonce très ouvert, sans véritable favori.
Après la phase de groupe, c’est une nouvelle compétition qui démarre pour le Sénégal, qui va désormais tout donner pour réaliser un meilleur parcours :
On doit surtout conserver ce qui a fait sa force lors de notre dernier match : un bloc compact, une récupération agressive et des transitions rapides. Il faudra également rester très disciplinés défensivement. La large victoire contre l’Irak nous redonne de la confiance et de la fluidité à notre collectif. Ismaïla Sarr évolue désormais plus près de la surface adverse, où il peut faire parler sa vitesse, sa qualité d’appel et son efficacité devant le but.
Le Sénégal et la Belgique ne se sont jamais affrontés de leur histoire. En revanche, certains joueurs du groupe sénégalais ont évolué dans la Jupiler League belge, comme Kalidou Koulibaly, Krepin Diatta, Abdoulaye Seck, Chérif Ndiaye ou encore Mamadou Sarr :
Je m’attends à une rencontre très équilibrée. Je prononce une victoire du Sénégal 2-1 sur la Belgique.


